Voilà l'état de mon cerveau en ce moment. Ça bouillonne, ça réfléchit, ça cogite et ça stratège à tout va. Pourtant, l'heure des vacances a sonné. Oui, mais ce n'est qu'un fait. En réalité, maintenant que je sais où je vais bosser l'année prochaine, mon esprit ne se repose pas.
Changer encore d'école, avoir 3 niveaux différents, pouvoir toucher du doigt des classes différentes, sans passer le diplôme requis, ça m'émoustille. En effet, je vais travailler une partie du temps avec des enfants handicapés.
Encore une chose positive qui va ressortir des choses difficiles qui me sont arrivées. Une sorte de revanche sur le sort, ma bonne étoile qui me suit de très près, la vie qui me sourit, un virage à prendre pour voir la mer.
Je me rappelle que l'un d'entre vous qui m'avait écrit à ce moment difficile de ma vie, il y a 18 mois, me citait Goethe : "Il est possible que tous les faux-pas mènent à un bien inestimable." Et je me souviens m'être posé la question de savoir comment cela pouvait être possible. Pourtant, aujourd'hui, avec un peu de recul, j'ai compris que c'est moi qui choisis le moment où cette souffrance se transforme en positivité parce que je donne un nouveau tournant à ma vie. Et c'est maintenant.
Je viens de demander à travailler dans une CLIS (classe d'intégration scolaire) avec des enfants trisomiques, autistes et psychotiques. Je ne les aurai pas à plein temps car j'aurai aussi un CE2/CM1. Mais je suis contente d'avoir fait ce choix qui, je pense, donnera un nouveau sens à ma vie professionnelle.




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