Il était pape. Il soulevait les foules, donnait l'envie de croire. Il a laissé une Eglise plus courageuse, plus libre, plus jeune. Une Eglise qui, selon son enseignement et son exemple, regardait le passé avec sérénité et n’avait pas peur de l’avenir. Il rappelait les dogmes aux Hommes mais savait les adapter pour que le monde actuel survive au mieux.
Puis il a quitté ce monde. Laissant les croyants un peu orphelins.
Il s'appelait Jean-Paul II.

Aujourd'hui, une espèce de cinglé intégriste a pris sa place. Ce type profère des propos irresponsables qui mettent le monde en ébullition : il croit qu'il est Dieu tout puissant sur Terre et qu'il peut juger à sa guise. Il ajuste les dogmes à sa propre pensée. Réintégration dans l'Eglise de prêtres négationnistes, excommunication de la maman d'une petite brésilienne violée et de l'équipe médicale qui lui a sauvé la vie, et aujourd'hui encore condamnation du préservatif dans la lutte contre le sida.

Les croyants se terrent, ont honte. Et moi avec.
Après toutes ces époques agitées où l'Eglise s'est rendue coupable de crimes, il était temps de rester à sa place et de prier pour le monde, non pas de le frapper par derrière.

Cette phrase me plaît plus que tout, et c'est elle que je veux suivre :
"Je ne suis pas dans la pierre de vos églises, je suis sous la pierre du chemin ou sous la mousse de l'arbre..."
Pour ceux qui croient, Dieu est partout au fond des coeurs et surtout pas là où on veut bien nous dire qu'il est.



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